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2014: voeux de Franck Proust

 

Mes chers amis,

Je vous souhaite, à toutes et à tous, une très belle année 2014. Que cette année soit celle de la réussite, de la santé et du bonheur.

La tâche ne sera pas simple, les défis à relever sont nombreux et les réponses apportées sont souvent peu convaincantes.

Mais rien n'est figé, tout peut encore changer. Et 2014 est là pour nous le rappeler, car de grandes échéances électorales nous attendent. Aussi, je souhaite de tout cœur que 2014 rime avec ambition. Des ambitions pour notre territoire, mais aussi des ambitions pour l'Europe.

Une ambition pour Nîmes, tout d'abord. Fin mars, vous serez amenés à élire vos conseillers municipaux. À Nîmes, je serai, comme je l'ai toujours été, aux côtés de Jean-Paul Fournier. Je suis fier du travail que nous avons mené ensemble, depuis 2001. Nous avons redonné à Nîmes ses lettres de noblesse. Ce fut parfois long et dur, mais au final, les résultats sont là. Nîmes change, la ville devient un pôle européen d'attraction économique et universitaire. Au final, ce sont de nouveaux emplois qui se créer, et de nouvelles opportunités pour nos jeunes.

Et pour l'avenir? Me direz-vous. L'avenir de notre ville et de notre agglomération est déjà en route

Ce sont les projets structurants de notre territoire, que nous défendons depuis tant d'années, qui vont enfin s'exprimer au grand air. Je veux parler notamment du musée de la Romanité, du nouveau quartier autour de la future gare TGV de Manduel, ou bien de l'achèvement de notre université Hoche-Sernam.

Allier héritage et modernité, tradition et avant-garde: voilà l'identité de Nîmes, voilà notre programme pour Nîmes!

Une ambition pour l'Europe aussi. 2014, c'est aussi quelle politique européenne pour les 5 années qui viennent ? Nous avons traversé l'une des plus grandes crises qui soit et nous sommes toujours debout. L'Union européenne a résisté et s'est améliorée car cette crise a permis de mettre en lumière nos défaillances, notamment économiques. Vous le savez, depuis mon arrivée au Parlement européen, je me suis fortement mobilisé pour notre compétitivité. J'ai œuvré pour que l'on favorise la restructuration de nos industries mais aussi pour que la concurrence internationale se fasse dans des conditions loyales. Je suis convaincu que nous devons faire appliquer la réciprocité dans nos échanges et je suis heureux de voir que les mentalités ont évolué en ce sens à Bruxelles.

Cette Europe que nous avons construite ensemble, j'en suis fier. Mais je ne suis pas naïf pour autant. Nous devons croire en l’Europe, car nous ne trouverons aucune réponse durable au chômage, à la crise monétaire, à la crise énergétique, au défi environnemental sans une Europe forte. Je refuse de céder au repli sur soi et de laisser les Etats européens se battre seuls contre les grandes puissances nouvelles, la Chine, l’Inde, le Brésil. Je refuse la lente dérive européenne vers la facilité et le renoncement. Une autre Europe est possible, une autre Europe est nécessaire, une autre Europe attend notre courage et notre détermination. Nicolas SARKOZY avait montré le chemin durant la présidence française de 2008 : quand l’Europe voulait, l’Europe pouvait. A nous de reprendre le flambeau !

Nous aurons à inventer un modèle nouveau : une Union politique de Nations libres et fières de leur identité.

Nous devons être la grande famille européenne en France, contre les renoncements socialistes et les populismes du XXème siècle. Avec l'espoir que notre Europe saura se montrer à la hauteur des défis du moment et ne se réfugiera pas dans ses vieux démons du nationalisme, de la xénophobie, de la peur et du repli. Ce choix est entre vos mains. Le 25 mai, vous déciderez de l'Europe que vous voulez. C'est un choix lourd de responsabilité. Pour cette raison, il est indispensable que votre voix s'exprime. Ne pas voter, c'est laisser les autres parler pour vous, c'est devenir otage des choix de son voisin.

Mes chers amis: au final, vous l'aurez compris. Je préfère vous parler d'ambitions et de résultats, seuls remparts aux sirènes du populisme. Leurs belles paroles n'ont qu'une seule fin: décevoir et échouer.

Comme aurait dit Nelson Mandela: "j'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre."

Restons fiers de ce que nous avons fait, et continuons ainsi. Nous arriverons à gagner.

Je souhaite que cette nouvelle année raisonne, pour toutes et tous, avec joie et réussite dans vos projets!

Très bonne année 2014!

Franck Proust